Entre les lignes
Première partie d’une longue série à venir, dans les couloirs colorés du métro montréalais. En ligne sur Essentiae
Première partie d’une longue série à venir, dans les couloirs colorés du métro montréalais. En ligne sur Essentiae
Montréal, capitale du cirque.
Ce titre était déjà bien aquis avec le siège social des Cirque du Soleil et les nombreuses petites compagnies ayant un bon succès à l’international. Cette année, c’est encore plus vrai avec la première édition du festival Montréal Complètement Cirque. Pendant presque tout le mois de juillet, la ville est grouillante d’artistes du cirque, venus des 4 coins du monde.
Évidemment, la fan de cirque que je suis s’est procurer des billets pour 2 spectacles (seulement 2 oui, mais je me promets déjà plus pour l’an prochain). Hier soir, c’était le premier des deux, Cabaret, mis en scène par mes favoris, les 7 Doigts de la Main.
Sur la magnifique scène de l’Olympia, aux allures de loge où les artistes se maquillent, se coiffent et se changent, le magnifique piano de Spike Wilner et la puissante voix jazzy de Dawn Tyler Watson donnaient le ton à ce cabaret contemporain. Fidèle au style habituel des 7 Doigts, numéros époustouflants sont mélangés aux chorégraphies rigolotes, à l’humour et aux clins d’oeil coquins.
La troupe a su s’entourer des grosses pointures (la russe Maria Choodu, jongleuse et danseuse de claquettes époustouflantes, Mary Sanders-Levesque, championne olympique de gymnastique rythmique) et d’étoiles montantes (plusieurs diplômés et étudiants de l’École Nationale de Cirque). À chaque soir, des invités surprises viennent compléter la distribution.
Le Cabaret sera présenté jusqu’au 24 juillet. Dépêchez-vous.
Vue de mon balcon urbain : une rangée de façades, une rangée de balcons, une rangée d’arbres, la rue. Et on recommence de l’autre côté !
Bien que je ne déplace pas physiquement mes pénates cette année, je ne pouvais pas passer une fin de juin sans au moins quelques pépins. J’ai donc changé mes sites web d’hébergeurs. Après un nombre incalculable de péripéties (et dire que je fais ça comme métier, pfffff), tout est enfin à sa place et le moteur ronronne sous le capot !
Je vais donc enfin recommencer les mises à jour (parce que faire les ajouts en double, c’était trop chiant), particulièrement sur Essentiae car j’ai plusieurs fichiers en attente.
Notez également que l’url de ce blogue a changé : il a enfin son propre sous-domaine ! Ne vous en faites pas si vous tapez l’ancienne adresse : un des nombreux pépins du déménagement consistait à faire une redirection fonctionnelle vers la nouvelle adresse.
Senti : les lilas en fleurs : un arbre devant mon appartement, un derrière, une dizaine dans la rue du bureau – l’odeur m’accompagne toute la journée
Entendu : Tempête, le 3e album de la merveilleuse Eve Cournoyer. J’ai également assisté au spectacle de lancement, détails à venir.
Goûté : le thé vert aux amandes de Kusmi. aurait aussi pu être dans la catégorie de l’odorat
Vu : Montréal, à partir du parc Summit, un des sommets du mont Royal. Digne d’une carte postale, avec le fleuve et la rive-sud s’étendant au loin.
Touché : la texture de mon carnet de croquis, chose que je n’avais pas fait depuis trop longtemps. La tête pleine de bonnes intentions mais des dessins qui n’avancent pas très rapidement.
J’aime ces endroits qui me font oublier que la station de métro la plus proche est située seulement à quelques mètres derrière moi.
Le plus grand défaut des oiseaux, c’est qu’ils bougent beaucoup. Certains jours, c’est aussi leur plus grande qualité.
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