Première nuit de festival

Et heureusement, c’était congé aujourd’hui (merci aux voisins du Canada). Allons-y rapidement :

Papagroove (http://www.myspace.com/papagrooveband)

Dans la catégorie « J’ai déjà entendu leur nom mais ne sais pas ce que c’est, allons voir », voici les derniers candidats. Formé de 13 musiciens et d’un chanteur ultra énergique, Papa ne fait pas que groover : Papa-bouge, Papa-dance, Papa-saute, Papa-est-difficile-à-photographier (je me trouve drôle). Et comme si ce n’était pas assez, après 3 chansons le ciel s’est déchaîné, envoyant une pluie quasi-torrentielle. J’ai donc fait mes photos habituelles avec une seule main (celle blessée, pour ceux qui suivent mes mésaventures sur Twitter), l’autre tenant un parapluie pour garder mon Rebel au sec, en essayant de voir entre les parapluies des autres.

Papagroove-10

Mais outre ces petits pépins. le spectacle fut très intéressant. Déjà lorsque j’ai reconnu 2 anciens musiciens de DobaCaracol j’avais un gage de qualité (et j’ai d’ailleurs croisé Dorianne (Doba) après le spectacle, fin des potins artistiques). Dès le début le groupe m’a fait sautiller et taper des mains, gagnant mon amour par la même occasion. Et juste voir le chanteur bouger vaut le détour, il était une vraie tornade pendant toute l’heure. Et le fait que personne n’est partie dans la pluie prouve une fois de plus la qualité de la prestation.

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J’ai acheté leur disque cet après-midi, je verrai s’ils sont aussi bons dans mes écouteurs que devant mes yeux.

Stevie Wonder (http://www.myspace.com/steviewondermusic)

Je ne suis pas réellement une fan de Stevie Wonder. Je connais bien sûr quelques-uns de ses grands succès mais c’est tout. Sauf qu’on ne peut pas passer à côté d’un spectacle gratuit et exclusif de la légende. Même lorsqu’on arrive sur les lieux 30 minutes avant le début du concert et qu’il y a tellement de gens qu’on doit se résigner à regarder sur un écran géant à 2 rues de la scène principale.

Stevie Wonder

Lorsqu’au début Wonder a annoncé voulant rendre hommage à son ami Michael Jackson, j’espérais avoir quelques reprises. et au moins We Are the World. Cependant, après avoir interprété I Can’t Help It, qu’il a écrit pour l’album Off the Wall, le reste de l’hommage consistait surtout à faire jouer des extraits des succès de Jackson, pendant qu’on voyait les musiciens dancer sur la scène et Stevie s’essuyer occasionnellement le coin des yeux (entendu aujourd’hui : «Il y avait des chansons de Michael Jackson mais ce n’était pas lui qui chantait, c’était une fille.», ahahah… pauvre Michael).

Parmi les autres chansons que je connaissais, Michelle des Beatles (ok, entendre des centaines de milliers de gens chanter « Michelle ma belle… » en même temps m’a profondément troublé), Higher Grounds, que je connais surtout à cause de la reprise qu’en ont fait les Red Hot Chili Peppers, et… c’est tout. Lorsque je suis arrivée nez à nez avec David (dans une telle foule, il faut le faire), j’ai décidé de le suivre jusqu’au métro, abandonnant la fin du spectacle (et pouvant ainsi retourner chez moi avec moins de circulation. Quoique…

À venir : Gadji-Gadjo en double, le Pappy Hour Big Band et Creature.

Qui se ressemble...

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