Archives pour la catégorie ‘Boulot bobo dodo’

Qui dit semaine pénible dit récompense

Un lundi normal (mais bon, c’est un lundi).
Un mardi se terminant avec un rush de fou faisant courir mon collègue et moi comme des débiles pendant 2 heures interminables.
Un mercredi soir où je suis frappée par une violente gastro.
Un jeudi clouée sans force à la maison à cause de ladite gastro.
Un vendredi à moitié dans les vapes, dû au nombreuses heures de sommeil de la veille et à un estomac encore un peu vide.

Bref, je n’avais pas le choix. Ce qui était seulement une idée au début de la semaine est rapidement devenu une obligation. Ce soir, après le travail, j’ai fait un détour par le boulevard St-Laurent pour aller me chercher un billet. Dans deux semaines, je serai dans la jolie Sala Rossa, au festival Voix d’Amérique, à me laisser bercer par l’accent acadien de Marie-Jo Thério (et ses invités) :love:

«Tu comprends pas, toi, t’aimes trop la Lune»

Programme pour un jour férié

J’ai déjà réussit mon premier objectif, qui était de récupérer le sommeil perdu (couchée avant minuit hier soir, je suis encore en pyjama, en train de terminer mon café). Lorsque j’ai vu le magnifique soleil, j’ai songé à laisser tomber mes premiers plans pour aller marcher dans la ville mais puisque mon ordinateur semble dire qu’il fait -19°C, je vais remettre la marche à samedi ou dimanche (ou demain ? je suis supposée être en congé, j’attends la confirmation d’un collègue). Donc, dès que j’ai fini ma tasse :

  • - Prendre une douche
  • - Faire la litière du chat
  • - Lavons-la-vaisselle-essuyons-la
  • - Essayer cette recette de muffins pour me débarrasser de la citrouille dans mon congélateur (comme les derniers étaient chocolat-banane et très riches, je suis due pour une collation plus santé dans mes lunches)
  • - Profiter du fait que je suis dans la bouffe pour trouver les recettes que je vais préparer pour mes repas de la semaine prochaine (j’essaie de cuisiner le maximum des repas dans la fin de semaine, ainsi je n’ai qu’à réchauffer mon souper en arrivant du travail). Je songe déjà au délicieux sauté à l’ananas avec sa sauce sucrée que je n’ai pas fait depuis longtemps et aussi d’une soupe bien chaude
  • - Au choix : travailler des photos pour une future galerie d’Essentiae ou avancer dans une illustration. Ou encore faire un nouveau croquis, parce que ça fait longtemps. Je pourrais aussi avancer dans la maquette de ce blogue qui est au point mort depuis plusieurs semaines déjà. Que de possibilités !
  • - Écouter un film ?

Bref, je vais manquer de temps, c’est évident ! (pas le choix d’avoir un congé demain, lalalère…)

Ce qu’on s’amuse en famille

Le chien attaque mon chat.
Mon chat attaque les autres chats.
Les autres chats attaquent mon chat.
Mon chat m’attaque.

En attendant le retour à la maison j’ai une bonne douzaine de futures cicatrices sur les avant-bras et un doigt presque paralysé (de la peau arrachée par les griffes de mon chat-chéri-qui-est-gentil-pourtant et ses dents plantées dans un nerf de ma main). La morale de cette histoire sera de rester loin des batailles de chats, même quand la dite bataille n’est pas encore commencée.

Collection hiver 2008

Avant d’entrer dans la baignoire, j’admire mes ecchymoses géantes :

  • * Sur la fesse gauche, aussi grosse que la paume de ma main, une tache bleu-rouge-violet-jaune, souvenir de ma pittoresque chute de jeudi dernier, alors que j’étais à un coin de rue du métro (j’étais rendue, snif). Quatre jours plus tard, c’est encore douloureux et je dois faire attention lorsque je me retourne sur le côté dans mon sommeil
  • * Sur le genou droit, tout frais de ce matin, une tache pâle qui prendra de belles teintes foncées d’ici demain. En voulant m’assoir à mon bureau tout en parlant à mes collègues, en ouvrant mon ordinateur et en faisant une liste mentale de mes tâches du matin, j’ai accroché le bord de la chaise et frappé violemment le bureau.

Morale de l’histoire : l’hiver sera dur, jouez prudemment.

De ce qu’on pourrait appeler une sieste réparatrice

Couchée tard hier, très peu dormi, levée tôt, passée la journée à l’extérieure à aider un ami pour un projet,… Enfin à la maison, je soupe, m’étends le divan et ferme les yeux 15 secondes… Une heure plus tard je me réveille et me demande où je suis mais surtout QUI je suis ? Je ne crois pas avoir déjà été aussi désorientée de toute ma vie (mais putain qu’elle a fait du bien cette sieste !!)

Une mère poule qui dort dans mes entrailles

Ce matin, pour la première fois depuis qu’on habite ensemble, Ludo a décidé de faire un sprint pour sortir dehors en même temps que moi. Pas qu’il n’a pas le droit d’y aller, au contraire, il venait d’y passer plus d’une heure et je croyais qu’il était en mode sommeil pour la journée.

En même temps, il a choisit le pire moment pour jouer à ce petit jeu : je me débattait pour sortir le bac de recyclage en faisant plein d’autres choses, donc je ne pouvais pas l’attraper rapidement, et je quittais pour la journée. J’ai bien tenté de le rattraper, j’ai même rampé sous des balcons et entré dans des cours privées, mais môsieur avait décidé qu’il se sauvait de moi et c’est le coeur gros que je l’ai laissé dehors pour la journée.

J’ai passé la journée à surveiller l’heure, j’ai presque couru en sortant du métro, convaincue qu’il serait en petite boule sur mon balcon, heureux de retrouver la chaleur et son bol de croquettes. Mais en arrivant : rien. Je me fais à souper, je le surveille, rien. Je vais lire mes courriels et mes fils rss en gardant un oeil sur la fenêtre. Toujours rien. Les larmes commencent à me monter aux yeux alors que mon imagination folle s’imagine des scénarios horribles et que ma raison tente de la calmer en lui rappelant qu’il a survécu 2 mois et demi dehors, ce n’est pas 10 heures qui vont l’impressionner. Mon coeur s’en mêle en répliquant qu’il a toujours faim lorsque j’arrive à la maison, pourquoi il n’est pas en train de miauler à pleins poumons pour entrer, hein, hein ???

C’est finalement lorsque je m’étais décidé à parcourir le voisinage jusqu’à ce que je le retrouve mort ou vif qu’il est apparu. Assis sur le coin de la clôture, à regarder d’un air méfiant par la fenêtre, lorsque j’ai ouvert la porte il a couru pour entrer comme d’habitude. Pas trop affamé (ma panique m’a fait oublié que c’est le soir des poubelles, il aurait survécu sans mourir de faim :P ), pas de nouvelles traces de combat félin, il empeste l’autoroute, sans doute à cause d’une journée passée à dormir sous une galerie mais je sens que cette nuit il dormira dur (il a déjà commencé), sans faire chier le peuple à 5hres du matin comme il le fait souvent dernièrement.

Finalement c’est une bonne chose de le laisser sécher dehors, si ce n’était pas de l’inquiétude qui va avec.

Étrange équation

Sushis végétariens + fin d’une grosse semaine de boulot = sauce soya et wasabi partout dans le plateau.

Je n’ai pas échappé un seul sushi (oh, la reine des baguettes que je suis ce soir !) mais la main qui tenait le plat de sauce a eu des faiblesses à 3 reprises, heureusement je mangeais au dessus du plat.

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