Sagesse en flocon

Ce matin, écrit sur mon sachet de gruau : Calmez-vous. Prenez le temps de respirer. Ça n’aurait pas pu tomber à un meilleur moment.

S’adresser à l’invisible VI

Finalement, tu auras été utile pour quelque chose.

C’est la décadence, la décade où l’on danse

Une autre mort qui m’emporte vers la grande noirceur hivernale. Sauf que cette année, je ne me fanerai point.

S’accrocher

Oh well… (en fait, il y aurait beaucoup de choses à dire mais je préfère quand même me taire)

Parfois j’aimerais mourir tellement j’ai voulu croire

(Je ne t’aime plus, mon amour Je ne t’aime plus, tous les jours)

Continuer

Prendre ses effets personnels et repartir sans un regard vers l’arrière. (ouf, quelques vieux documents qui trainaient dans les archives de ma machine m’ont donné envie de reculer toutes les pendules jusqu’en octobre passé, avant que tout déboule, de tout recommencer de façon différente, de tenter de comprendre comment ça a pu m’échapper de la […]

*

Car il y a une rivière Qui a poussé entre nous Même si la terre toute entière ferme les yeux et s’en fout Et si un jour tu y plonges Moi, j’y plongerai avec toi Pour noyer dans la pénombre La grandeur de nos ébats Et si la terre tout entière Se met à rire […]

Étrange…

…comme l’espoir revient toujours au moment et à l’endroit où on ne s’y attend le moins. Et voilà qu’au milieu de toute cette verdure je me surprend à rêvasser à des temps meilleurs…

S’adresser à l’invisible V

Il m’était impossible de t’attendre d’avantage, alors j’y suis allée sans t’avertir. Tu m’en vois désolée, vraiment. Pour les archives, l’opération portait le numéro de code 139 et j’y ai trouvé beaucoup de réponses, même plus que ce que j’y cherchais, oh oui (et dans ma tête, les voix des frères L. me rapellent cruellement […]

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