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Dans le laboratoire de Marie-Jo Thério

C’est à la Sala Rossa, charmante salle rouge de moins de 300 places, qu’avait lieu (à guichets fermés, vu le nombre de places limitées) le concert de l’invitée d’honneur du Festival Voix d’Amériques.

Pour l’occasion, l’organisatrice du festival avait donné carte blanche à Marie-Jo et c’est donc une prestation unique et totalement expérimentale que l’artiste originaire de Moncton au Nouveau-Brunswick nous a servi hier soir. Entourée d’amis et artistes variés et totalement hétéroclites -chanteurs, musiciens, poètes, acrobates, danseurs- nous avons eu droit à une prestation variée, où les prestations s’enchainaient accompagnées de musique langoureuse, de « gros rock sale » ou d’ambiance jazzés, le tout en orbite autour de l’univers unique de la chanteuse acadienne.

Douce folie créatrice, voyage de l’Acadie au Manitoba, en passant par la Nouvelle-Orléans et Montréal, les voix étaient à l’honneur, entrecoupées d’acrobaties, de clowneries, d’un tango et d’une valse. Magique, unique, je me suis promise que la prochaine fois j’irai voir une « vraie » prestation de marie-Jo Thério, afin de la savourer dans toute sa splendeur !

Les photographies étant interdites, mon Rebel est sagement resté dans mon sac, mais je vais tenter de croquer en images la Nuit Blanche qui aura lieu à la fin du mois. Ceci n’est pas une promesse, car je ne sais pas encore si j’y vais et si oui, qu’est-ce que je vais aller voir. Histoire à suivre !

Qui dit semaine pénible dit récompense

Un lundi normal (mais bon, c’est un lundi).
Un mardi se terminant avec un rush de fou faisant courir mon collègue et moi comme des débiles pendant 2 heures interminables.
Un mercredi soir où je suis frappée par une violente gastro.
Un jeudi clouée sans force à la maison à cause de ladite gastro.
Un vendredi à moitié dans les vapes, dû au nombreuses heures de sommeil de la veille et à un estomac encore un peu vide.

Bref, je n’avais pas le choix. Ce qui était seulement une idée au début de la semaine est rapidement devenu une obligation. Ce soir, après le travail, j’ai fait un détour par le boulevard St-Laurent pour aller me chercher un billet. Dans deux semaines, je serai dans la jolie Sala Rossa, au festival Voix d’Amérique, à me laisser bercer par l’accent acadien de Marie-Jo Thério (et ses invités) :love:

«Tu comprends pas, toi, t’aimes trop la Lune»

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