De l’émmergence d’une vie nouvelle

La partie de moi qui est morte il y a quelques mois a finit par créer un compost épais qui se réchauffe lentement avec les heures d’ensoleillement qui se font un peu plus longues chaque jour. Et voilà que les premiers rayons du soleil printanier ont dévoilé quelques pousses à la surface du sol. Enfin quelque chose de nouveau, de frais, de vif, qui remplira le vide laissé par la douleur qui m’a presque détruite et qui se fait encore légèrement sentir lorsque la solitude m’est trop lourde. Est ce que sera mieux ou pire ? Je m’en fiche, ce SERA et c’est tout ce qui m’importe.

Qui se ressemble...

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