Dans le laboratoire de Marie-Jo Thério

C’est à la Sala Rossa, charmante salle rouge de moins de 300 places, qu’avait lieu (à guichets fermés, vu le nombre de places limitées) le concert de l’invitée d’honneur du Festival Voix d’Amériques.

Pour l’occasion, l’organisatrice du festival avait donné carte blanche à Marie-Jo et c’est donc une prestation unique et totalement expérimentale que l’artiste originaire de Moncton au Nouveau-Brunswick nous a servi hier soir. Entourée d’amis et artistes variés et totalement hétéroclites -chanteurs, musiciens, poètes, acrobates, danseurs- nous avons eu droit à une prestation variée, où les prestations s’enchainaient accompagnées de musique langoureuse, de « gros rock sale » ou d’ambiance jazzés, le tout en orbite autour de l’univers unique de la chanteuse acadienne.

Douce folie créatrice, voyage de l’Acadie au Manitoba, en passant par la Nouvelle-Orléans et Montréal, les voix étaient à l’honneur, entrecoupées d’acrobaties, de clowneries, d’un tango et d’une valse. Magique, unique, je me suis promise que la prochaine fois j’irai voir une « vraie » prestation de marie-Jo Thério, afin de la savourer dans toute sa splendeur !

Les photographies étant interdites, mon Rebel est sagement resté dans mon sac, mais je vais tenter de croquer en images la Nuit Blanche qui aura lieu à la fin du mois. Ceci n’est pas une promesse, car je ne sais pas encore si j’y vais et si oui, qu’est-ce que je vais aller voir. Histoire à suivre !

Qui se ressemble...

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