Dans les fourneaux, automne-hiver 2021

Qu’est-ce qu’on mange ?

Des omelettes. N’en déplaise à l’adage populaire, on peut belle et bien faire une omelette sans casser d’oeufs. Le secret ? La farine de pois chiche qui donne une belle texture moelleuse. On peut même y ajouter une pincée de sel noir indien (Kala Namak) pour avoir un petit goût soufré qui rappelle les oeufs. Et bien entendu, on mange cette omelette couverte d’une pile de légumes, ce qui en fait un excellent vide-frigo ! Pour une recette de base, le site The Easy Vegan en propose une rapide, facile à préparer d’avance pour les matins plus pressés.

Qu’est-ce qu’on boit ?

Kombucha à la chlorophylle

Un peu de chlorophylle dans un soda ou un kombucha pour une couleur vive

Des mocktails. Les journées peuvent être longues, on a besoin de relaxer un peu avant le souper. L’eau c’est bien, mais on veut parfois avoir le plaisir de siroter quelque chose de délicieux, en décompressant tranquillement. Et on ne peut pas toujours carburer à l’alcool (car on se rappelle que la modération a bien meilleur goût !). C’est là qu’entre en scène les mocktails, néologisme pour les cocktails sans alcool. Non, ce n’est plus réservé à ceux qui ne peuvent pas boire d’alcool ! Et les recettes sont de plus en plus variées. On peut facilement prendre une recette de cocktail classique et omettre l’alcool ou le remplacer par autre chose mais on peut aussi utiliser une recette originale.

Une autre variante facile sera de préparer un sirop de fruit, selon les disponibilités du moment, et l’allonger avec un soda ou du kombucha. Par exemple, j’adore ce kombucha au sirop de cerises, que j’essaie toujours de faire pendant la trop courte saison des cerises. L’hiver, mon sirop simple est souvent à base de romarin et cannelle.

Pour trouver l’inspiration, The First Mess a une longue liste de recettes (chaud ou froid) et 101 Cookbooks a aussi partagé une belle liste il y a quelques années.

Qu’est-ce qu’on bouquine ?

J’ai quelques fois mentionné les recettes/vidéos/balados de Jean-Philippe Cyr, car il contribue avec son humour à rendre la cuisine végé plus accessible chez les septiques. L’an dernier, il a sorti un 2e livre, Mes grands classiques véganes, où il reprend des recettes classiques, principalement québécoises, avec son humour habituel. L’estétique kitch des photos nous rappelle les meilleurs party de famille de notre enfance.

Qu’est-ce qu’on partage ?

Je profite toujours des congés de fin d’année pour cuisiner quelques recettes qui demandent un peu plus de préparation. Un classique que je refais régulièrement, c’est cette recette de tourtière du Lac végétalisée par Marigil Pelletier. Bien entendu elle ne goûte pas comme celle de mes parents, mais le mélange de champignons et tempeh (sans oublier la tonne de pommes de terre) marinés longuement dans le vin rouge, est hautement satisfaisant. Comme la vraie tourtière, elle est excellente réchauffée, et convient donc autant pour les fêtes de familles que pour les repas en solitaire. Petit truc : elle se congèle très bien ! À noter que cette tourtière peut aussi se préparer pendant n’importe quelle journée d’hiver très froide, car elle nécessite de faire fonctionner le four quelques heures.

Quoi d’autre ?

Je manque un peu de discipline à ce sujet mais j’aime beaucoup à l’occasion démarrer une culture de levain. Cette fermentation hyper simple ne demande que de la farine et de l’eau mais permet de se régaler de pain frais, crêpes et même de pain au bananes !

La dernière année et ses confinements ont créé une pénurie de levure dans votre épicerie ? Pas de problème. Ne reste qu’à trouver de la farine mais comme c’est habituellement la blanche qui disparaît le plus rapidement des tablettes, c’est une bonne excuse pour essayer d’autres variétés.

Qui se ressemble...

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